Terrain
Marcher le magasin avant d’écrire
La méthode ci-dessous s’applique à la couverture éditoriale, à la lecture de linéaire et à la note shopper. Elle n’est pas un audit mystère : nous nous présentons au chef de magasin.
Horaires que nous privilégions
Un passage en ouverture, quand le réassort n’a pas encore comblé les trous. Un passage en fin de matinée du samedi, quand les listes sont longues et les mains moins patientes. Pour le drive, un créneau de fin de journée, coffres ouverts.
Ce que nous relevons
- Hauteur de facing et nombre de facings visibles depuis l’allée
- Prix au kilo ou au litre, lisibilité à trois mètres
- Stop-rayon, kakémonos, têtes de gondole, ruptures au centre du meuble
- Gestes du shopper (ouverture de barquette, photo d’étiquette, détour)
Ce que nous ne faisons pas
Pas d’enregistrement des visages sans accord. Pas de comptage de tickets de caisse. Pas de déguisement en client mystère lorsque la mission est une couverture commandée par l’enseigne : la transparence accélère l’accès rayon.
Accès
Badge visiteur ou mail du chef de secteur. Sans accord, nous reportons ou nous écrivons le refus. Un magasin de proximité refuse plus souvent la photo : le texte s’appuie alors sur le carnet manuscrit.
Restitution
Photos de montants et d’étiquettes pour le dossier interne. Le texte public, s’il y en a un, ne reprend que les faits validés. La note d’une page est conçue pour un comité d’implantation, pas pour un communiqué.